Archive pour la catégorie ‘autorépondeurs’
Autorépondeur : les principales fonctions
Vous avez compris, j’aime Aweber, et il y a de bonnes raisons à cela.
Je vous l’ai également expliqué, j’ai mis un certain temps à « passer » à Aweber, et j’avais bien tort… Simplement, je ne comprenais pas bien ce que cette « bestiole » pouvait m’apporter.
Si vous êtes dans ce cas, lisez simplement les lignes qui suivent.
Vous allez voir, c’est simple et logique.
Aweber, c’est un logiciel en ligne, avec des onglets, des fenêtres, des fonctions.
Je ne vais pas faire de captures d’écran sophistiquées ou de vidéo (ce sera peut-être pour la prochaine fois) mais je vais simplement vous expliquer ce que vous faites avec Aweber:
-Vous créez de nouvelles listes: par exemple, vous lancez un site d’amateurs de mousse au chocolat, vous créer la liste qui va recueillir les noms et adresses des gourmands qui vont s’inscrire.
-Vous créez très simplement le formulaire qui va vous permettre de recueillir ces noms et adresses mail. Une fois qu’il est créé, vous copiez le code, vous le collez dans votre site et – miracle – , vous voilà prêt pour la récolte.
-Vous enverrez à ces abonnés deux sortes de messages:
- Des « broadcasts », c’est-à-dire tout simplement des messages que vous envoyez lorsqu’il vous prend l’envie de communiquer .
- Des « Follow-Ups », c’est-à-dire des messages qui seront « chargés dans la machine » et envoyés automatiquement, selon des intervalles (nombre de jours entre deux messages) que vous aurez vous-même défini. Ces messages seront envoyés individuellement à chaque nouvel inscrit.
…Et puis c’est tout … en tous cas en ce qui concerne les fonctions « basiques » d’Aweber.
Pour chacune de ces étapes, vous avez accès à un grand nombre d’options, qui vont vous permettre de paramétrer, de personnaliser la chose. C’est simple et complet.
Vous aurez également des « stats » bien utile pour savoir par exemple combien de personnes ont ouvert votre message, ou ont cliqué sur le lien qu’il contenait.
Mais ce n’est pas tout. Outre ces « bases », vous avez accès à pas mal de « fantaisies » bien utiles. Dernière en date : vous pouvez relier vos broadcasts à vos comptes Facebook et Twitter, et ainsi, automatiquement, « poster » tout ça d’un seul coup d’un seul.
Vous pouvez découvrir l’article du blog d’Aweber qui explique tout ça en cliquant ici.
D’ailleurs, je précise que ce blog (en anglais) est extrêmement intéressant. On y parle d’Aweber, mais pas seulement. On y parle aussi, devinez de quoi ? De web marketing !
Tiens, je mets en colonne latérale un lien vers ce blog et ses derniers articles, histoire de parfaire la « promo » d’Aweber
Et n’oubliez pas : vous pouvez l’essayer pendant un mois complet pour 1 dollar !
Vous avez des questions à poser ?
N’hésitez pas, les « commentaires » sont là pour ça !
La Coupe du Monde des autorépondeurs
Je continue ma petite histoire (voir l’article précédent)…
Petits soucis d’encodage …
Bon, j’avais fini par être convaincu par l’utilité de posséder un autorépondeur, mais une chose me chiffonnait:
Pourquoi, systématiquement, revenait le nom d’Aweber, qui est un système américain, et qui possède un défaut assez particulier : il envoie des textes en « ASCII »…
Permettez-moi d’entrer dans les détails techniques:
-Un autorépondeur, c’est une mécanique sensible et sophistiquée. En général, on peut choisir d’envoyer ses messages de deux manières différentes :
- En HTLM, c’est-à-dire que le logiciel de messagerie du destinataire l’interprétera comme il le ferait d’une page web. C’est bien pratique lorsqu’on veut donner au message un look soigné, avec des images, par exemple. C’est également bien utile pour nous, français, parce que cela nous permet d’utiliser notre alphabet avec ses particularités, les accents, par exemple…
- En « .txt », c’est-à-dire au format « texte », ce qui permet aux internautes n’ayant pas la possibilité de visualiser des messages en HTML avec leur logiciel de messagerie (ou ne désirant pas le faire) de recevoir les messages simplement sous forme de cacactères d’imprimerie.
Et c’est là que tout se complique : en effet, le texte doit être encodé pour pouvoir être lu par un ordinateur. Et selon l’encodage utilisé, il sera plus ou moins lisible par le destinataire.
Aweber encode les messages envoyés en « texte » selon la norme ASCII, ce qui est très bien, sauf si vous lui envoyez le texte de vos messages encodés différemment. Il se trouve que l’encodage qui nous est le plus favorable, à nous autres français, est celui qui répond au doux nom d’UTF-8. Cela nous permet d’envoyer des lettres accentuées sans souci. Or, Aweber n’utilise pas l’UTF-8.
Résultat des courses: lorsque j’envoyais mes messages soigneusement écrits en « texte » (et non pas en HTML, suivant en cela les conseils des Gourous sûrs d’eux), mes correspondants français les recevaient souvent écrits en signes cabalistiques !
Le « match du siècle »:
Etant donné que je voyais un peu partout les gens se plaindre (comme moi) de cet irritant problème, je me suis mis à chercher LE challenger à Aweber. Et je l’ai trouvé, du moins le croyais-je, répondant au doux nom de Getresponse.
Getresponse est un genre de « frère ennemi » d’Aweber. Ils se chamaillent sans arrêt à grands coups de statistiques, de taux de délivrabilité et de raffinements d’interface.
Getresponse est un système … polonais. Donc, connaissant les problèmes des populations européennes, notamment au niveau des lettres accentuées et de toutes les petites différences propres à chaque langue.
Getresponse est basé sur l’encodage … UTF-8
Quelle découverte !
J’ai donc illico pris un abonnement de six mois chez Getresponse, et j’ai décidé de lancer publiquement un MATCH : sur mon blog de l’époque, joliment intitulé « my-tailor-is-rich.com », j’ai lancé les hostilités:
J’ai préparé plusieurs messages, identiques, « chargés » sur deux listes, l’une installée sur Aweber, l’autre sur Getresponse.
Et j’ai lancé le match, en demandant à mes visiteurs de s’inscrire sur les deux listes et de « rendre compte » de ce qui se passait, sur leur ordinateur à eux et avec leur logiciel de messagerie à eux.
Quant à moi, j’avais pris soin de tester plusieurs types de messages : envoyés uniquement en version HTML pour les uns, uniquement en « texte » pour d’autres, et pour d’autres encore dans les deux versions.
Concernant les messages en « texte », j’ai également testé les deux types d’encodage : ASCII et UTF-8.
Le résultat du match : une surprise
Le résultat du match a été surprenant:
La bérézina pour Getresponse !
Le premier « follow-up » (le plus important) n’arrivait pas, ou alors en retard, et les titres de certains messages étaient illisibles !
Par contre, le corps du texte des messages était bon.
Quant à Aweber, une fois certains réglages effectués, tout fonctionnait comme sur des roulettes.
Aweber avait gagné.
Cette expérience m’a coûté cher (six mois d’abonnement à Getresponse) mais m’a permis de constater que, vraiment, « Aweber, c’est de la bonne mécanique ».
Voici la formule que j’applique depuis avec Aweber, et qui fonctionne sans souci:
-J’envoie mes messages en HTML et en « texte ».
-Je rédige au préalable mes messages avec un petit éditeur gratuit qui me permet de choisir l’encodage de mon texte. Il existe un grand nombre de ces petits éditeurs, en ce qui me concerne mon favori est Smultron – je précise que j’utilise un Mac.
-J’encode mon texte en ASCII.
-Je ne mets pas d’accent dans les en-têtes de mes messages.
-Et ça roule…
Alors, changer d’autorépondeur, non merci !
Et faire le choix d’Aweber dès le début me paraît une chose sensée, pour ne pas connaître les déboires qui ont été les miens…
Listes : logiciels d’emailing ou autorépondeurs ?
Je vais vous raconter une petite histoire:
Il y a quelques années, j’avais un site web de vente en ligne de T-shirts. Sensibilisé à l’utilité de construire ma petite liste à moi de clients et prospects, j’ai cherché une solution simple et pas chère.
Le choix des logiciels disponibles était assez restreint. Ils se divisent grosso-modo en deux types:
- Les logiciels qui servent à l’envoi d’emails « en nombre », c’est-à-dire à une grande quantité de destinataires en même temps.On appelle cela des logiciels d’emailing.
- Les logiciels qui offrent en plus des fonctions évoluées permettant l’envoi de messages « automatiques », que vous aurez au préalable paramétrés. On appelle ces logiciels des « autorépondeurs ».
A cette époque, je trouvais que les autorépondeurs étaient des genres d’usines à gaz, très compliqués à utiliser (en fait, je n’avais jamais essayé), assez onéreux (abonnement mensuel à un service), la plupart du temps en anglais, bref … je voulais faire simple.
Première tentative : logiciel d’emailing et soucis
J’ai donc fait « simple » (du moins le pensais-je) et j’ai utilisé un système en ligne d’envoi d’e-mails en nombre. C’est un système suisse d’emailing, en français, simple d’utilisation, où on paye une somme minime pour chaque message envoyé. J’ajoutais à la main les coordonnées des membres de la liste (ou bien j’importais un tableur excel), je préparais mes messages, je les envoyais, et les destinataires avaient en haut de chaque message reçu un lien leur permettant de se désabonner de la liste quand bon leur semblait. J’étais tout fier de ma trouvaille, et j’ai commencé à bâtir ma liste.
J’ai rapidement dépassé les 200 abonnés.
Et j’ai rapidement trouvé les limites du système:
- J’aurais bien aimé que les gens puissent s’abonner eux-mêmes à la liste, au moyen d’un formulaire en ligne. Pas possible.
- J’aurais bien aimé que les nouveaux abonnés reçoivent automatiquement un petit message de bienvenue. Pas possible.
- J’aurais bien aimé pouvoir sensibiliser les abonnés à mon site et à ses produits, en leur envoyant automatiquement des messages pré-enregistrés à des intervalles pré-définis. Pas possible.
Notez que ces trois caractéristiques se retrouvent au sein des autorépondeurs.
- J’aurais bien aimé qu’un pourcentage plus important de messages arrivent simplement à destination. De plus, un grand nombre d’emails envoyés n’étaient jamais ouverts. je le voyais au moyen d’un petit tableau dans l’interface. « Pas glop ».
Devant tous ces points négatifs, j’ai décidé de m’abonner à un autorépondeur renommé , Aweber.
J’y ai découvert une interface en anglais, mais finalement facile à comprendre, des tas de possibilités d’envois de messages et de « séquences » de messages facilement paramétrables, bref exactement ce qu’il me fallait. J’étais content, j’ai vite déchanté…
Deuxième tentative : autorépondeur et soucis
Je me suis heurté à un problème auquel je n’avais pas pensé: j’allais devoir réinscrire tous les membres de ma liste. Facile, me direz-vous …Oui, très facile : un import Excel et « roule ma poule »…
Pas si simple.
C’était sans tenir compte des règles strictes de lutte anti-spam: Aweber était d’accord pour importer tous les membres de ma liste, MAIS ceux-ci devaient confirmer qu’ils souhaitaient bien faire partie de cette liste, en vertu du principe de double opt-in (voir l’article précédent).
Et là … ça s’est mal passé: j’ai commencé par expédier à tous les membres un message (via le logiciel d’emailing) leur expliquant que, pour plus de sécurité anti-spam, j’avais changé de système et qu’ils allaient recevoir un autre message, et qu’ils devaient simplement cliquer sur un « lien bleu » pour confirmer qu’ils souhaitaient bien faire partie de cette « deuxième » liste.
Lorsqu’ils ont reçu ce fameux deuxième message, effectivement, ils ont confirmé.
Ils ont été 20 % à le faire.
Traduction: j’avais « perdu » 80 % de ma liste.
Pendant les mois qui suivaient, je me suis livré à une gymnastique désagréable : j’envoyais mes messages deux fois, une fois à la liste Aweber, une fois à la liste gérée par le logiciel d’emailing.
A chaque fois (emailing) je demandais aux gens de bien vouloir remplir le formulaire leur permettant de s’inscrire à l’autre liste (Aweber).
Ils ne le faisaient pas. Pire : bon nombre d’entre eux, fatigués, se sont désabonnés de la liste gérée par le logiciel d’emailing.
Au bout d’un moment, j’ai purement et simplement abandonné le système d’emailing et conservé uniquement Aweber.
J’ai dû tout recommencer. J’ai perdu du temps, de l’énergie, des clients, de l’argent.
Tout ceci, parce que j’avais voulu faire une économie de bouts de chandelles et que j’avais été effrayé de prime abord par la complexité d’Aweber, complexité qui n’existait que dans mon imagination, vu que je ne l’avais même pas testé, alors que j’avais la possibilité de le faire pour 1$…

